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L’Élévation – les différents matériaux de construction courants

L’étape de l’élévation consiste à monter les murs porteurs du rez-de-chaussée et des étages à partir du soubassement. Le choix du matériau influe sur la résistance mécanique, l’isolation thermique et la durabilité de la construction.


1. Le bloc béton (agglo)

Le bloc béton, ou parpaing, reste le matériau le plus utilisé dans la construction traditionnelle. Il offre un excellent rapport solidité/prix et une grande facilité de mise en œuvre.

Bloc béton Bloc béton Bloc béton Bloc béton Bloc béton

La pose s'effectue à joints croisés,au minimum de la largeur du bloc (le bloc creux se pose sur le mortier du côté creux).

Avant de réaliser le premier rang ,on placera a l'extrémité de chaque mur un bloc creux, en ajustant l'horizontalité (longueur et largeur du mur) en tendant ,sur la face externe, un cordeau (ficelle) .

Un lit de mortier sera ensuite étalé tout au long de la fondation afin de continuer la réalisation du mur

Les joints verticaux seront remplis et bourrés à l'aide d'une truelle.

le joint des autres rangs sera d'une épaisseur de 1,5 cm au minimum.

Depuis quelques temps, on utilise des blocs spécifiques destinés à être assemblés à l’aide d’une colle adaptée (pose en joint mince). Seul le premier rang est posé sur un lit de mortier traditionnel, directement sur la fondation, afin d’assurer la mise à niveau parfaite de l’ouvrage.

Dans les angles, un bloc spécial (bloc angle) sera posé , dans lequel, on réalisera un chaînage vertical ( armature spéciale) relié de la semelle de fondation au chaînage horizontal (avant le coulage de la fondation, l'armature de chaînage sera reliée à la semelle de fondation, dépassant de 50 à 60 cm ) .

Par la suite, du béton sera coulé à l'intérieur du bloc d' angle.

Attention aux angles : lors de la pose des blocs, il est indispensable de retirer le surplus de mortier présent dans les angles. Cela permet d’assurer une bonne jonction entre les blocs, d’éviter les irrégularités et de garantir la continuité du mur (solidité, alignement, étanchéité).

angle debouché chainage vertical
Lorsque le mur de construction dépasse une longueur de trois mètres sans ouverture, il est impératif de réaliser un chaînage vertical, relié également au chaînage horizontal.

Par jour, 5 à 6 rangs maximum peuvent être élevés ,afin de limiter de trop pesés sur les joints qui ne durcissent qu'en plusieurs heures (pour pallier le problème de compression sur les joints).

Un trait bleu sera tracé sur les blocs à un mètre du sol fini, sur le pourtour intérieur des pièces. Il servira de repère pour les autres corps de métier, ainsi que pour les ouvertures, les linteaux,le dallage,...

trait bleue trait bleue

Renfort béton armé sous ouverture de fenêtre :

Lorsqu’une ouverture est réalisée dans un mur (fenêtre, porte-fenêtre, baie vitrée), la zone située sous l’appui doit être renforcée.

Ce renfort en béton armé permet de :

- reprendre les charges verticales du mur situé en dessous
- éviter l’écrasement ou les fissurations des blocs
- assurer la stabilité du tableau de menuiserie
- garantir un support solide et durable pour l’appui de fenêtre

Le renfort est soit coulé dans un bloc en U, soit dans un coffrage, avec une armature métallique

Il doit dépasser de 10 cm minimum de chaque côté de l’ouverture pour reposer sur les maçonneries latérales.

 renfort sous menuiserie

2. Le béton cellulaire

Le béton cellulaire est un matériau léger et isolant, composé de sable, chaux, ciment et poudre d’aluminium. Il forme des microbulles d’air offrant une bonne isolation thermique naturelle.

La pose s'effectue de la même façon qu'un bloc béton , à joints croisés.

Les deux premiers rangs de soubassement seront montés en bloc béton (le nombre de rangs dépendra de la profondeur de la fondation).

Puis une arase de mortier hydrofuge sera positionné sur le dernier rang (sur la dalle béton ou de compression) , avant la mise en place du premier bloc cellulaire (au minimum à 15 cm du sol sur démarrage sur terre plein ou vide sanitaire).

Un mortier colle spéciale, pour la pose des blocs cellulaires, sera utilisé.

L'utilisation d'un peigne à colle spécial est nécessaire. Il aura l'épaisseur du bloc (20,25, ou 30 épaisseurs minimales pour les murs) et permettra de mettre le juste nécessaire de colle.

Il existe tous les produits nécessaires pour la construction (linteaux, blocs d'angle, blocs de chaînage,coffre de menuiserie...).

Béton cellulaire Béton cellulaire Béton cellulaire Béton cellulaire

3. La brique terre cuite (alvéolaire ou monomur)

La brique alvéolaire ou monomur est une solution performante et durable. Elle associe solidité, inertie thermique et régulation naturelle de l’humidité.

il existe différentes types de pose pour la brique terre cuite :


- la brique terre cuite maçonnée traditionnellement avec un mortier base ciment
- la brique terre cuite à joints mince, elles sont rectifiées et montées au mortier colle spécial.

La brique terre cuite traditionnelle est monté par un joint mortier ciment classique.

La pose s'effectue à joint croisée. Il existe des accessoires de pose (bloc chaînage,bloc linteau,...) essentiels pour garantir les performances du produit.

Un bloc terre cuite ,maçonnée traditionnellement , a besoin d'un isolant ,soit un doublage ou soit une laine minérale.

a brique terre cuite à joint mince est montée par un mortier spéciale , déposé par un rouleau distributeur qui permettra de mettre le nécessaire de colle.

La pose s'effectue à joint croisée. Il existe des accessoires de pose (bloc chaînage,bloc linteau,...) essentiels pour garantir les performances du produit.

Un bloc terre cuite ,à joint mince , a besoin d'un isolant ,soit un doublage ou soit une laine minérale .

La brique monomur une brique en terre cuite de grandes dimensions (30 et 37.5), le monomur est un produit naturellement isolant (enduit extérieur minéral à base de chaux et recouvert d'un enduit intérieur en plâtre projeté).

Toutefois une ITE (isolation par l'extérieur) est parfois nécessaire pour atteindre une performance thermique plus performante.

Une ITE mince (isolation par l'extérieur) permet de garder une inertie thermique et permet de supprimer les ponts thermiqus des nez de marches.

Il est, comme le béton cellulaire, un régulateur thermique et hygrométrique naturel(confort intérieur toute l'année).

Le monomur terre cuite ,en une seule opération, représente le mur porteur et l'isolation.

La mise en oeuvre du Monomur terre cuite s'effectue de la même façon qu'un bloc béton , à joints croisés.

deux premiers rangs sont montés en bloc béton (le nombre de rangs dépendra de la profondeur de la fondation).

Puis une arase de mortier hydrofuge sera positionné sur le dernier rang (sur la dalle béton ou de compression) , avant la mise en place du premier bloc monomur terre cuite (au minimum à 15 cm du sol sur démarrage sur terre plein ou vide sanitaire).

Cette opération est importante car une arase non plane entraînera un décalage entre les briques (joint millimétrique, impossible donc de rattraper les défauts).

Un mortier colle spéciale, pour la pose des blocs monomur terre cuite, sera utilisé.

L'utilisation d'un rouleau distributeur est nécessaire. Il aura l'épaisseur du bloc et permettra de mettre le juste nécessaire de colle.

Les briques sont maçonnées les unes contre les autres à joint vertical sec .

4. L’ossature bois

Le système à ossature bois est de plus en plus utilisé pour sa rapidité de montage et ses qualités écologiques. Il se compose d’une structure en montants bois, d’un isolant intégré et d’un parement intérieur/extérieur.


Une maison à ossature bois se chauffe facilement car l’air y est sec et sain, grâce au bois et à l’isolant que l’on place entre les montants de l’ossature.

La température des parois est proche de celle de l’air ambiant, ce qui augmente le confort thermique et évite les ponts thermiques.

Le début de la maison ossature bois se réalise , soit une dalle flottante soit un plancher vide sanitaire. On fixe une lisse basse sur toute la périphérie, au minimum à 20 cm du sol extérieur.

Celle ci sera posé sur un feutre spéciale (anticapilarité) pour éviter les remontées d' humidité.

Puis des montants, de section 46x122 , seront posés verticalement , espacés tous les 60 cm, et tous les 40 cm en étage.

Un panneau de type TRIPLY ou de contreplaque ctbh de 10 mm sera fixé sur l'extérieur sur les montants verticaux, puis un pare pluie de type TYVEC sera fixé dessus.

Par la suite, un bardage en bois sera fixé sur un liteaunage horizontal, fixé sur le triply ou ctbh.

Par l'intérieur, entre chaque montant, on posera une laine minérale(pare vapeur coté chaleur), puis les montants seront recouvert par une plaque de plâtre de type BA 13 .

La laine minérale pourra être une laine de "bois"(beaucoup plus dense) , pour améliorer l'inertie thermique.

La maison ossature bois est la technique de construction la moins onéreuse et celle qui s’adapte le mieux à la plupart des styles régionaux.

ossature bois ossature bois ossature bois

5. La Maison en paille

Une maison en paille n’est pas “une maison qui brûle” ni “une cabane”. Dans la plupart des cas, la paille sert de remplissage isolant dans une ossature (souvent bois) et est protégée par des enduits (terre/chaux) ou des parements. Le résultat peut être très performant en isolation et en confort.

Dans la majorité des projets, la paille est utilisée sous forme de bottes comme isolant. La structure porteuse est généralement une ossature bois (ou autre) et la paille vient remplir les caissons. Le mur est ensuite protégé par des enduits (terre/chaux) ou des parements.

À retenir : la paille doit rester sèche. Une maison en paille réussie, c’est surtout une maison avec une bonne gestion de l’eau (pluie, remontées, condensation).

2) Les principales techniques

Technique Principe Avantage Vigilance
Ossature bois + remplissage bottes Bottes de paille entre montants/caissons Mise en œuvre courante, compatible RE2020 Détails étanchéité à l’air / pare-vapeur (selon composition)
GREB Ossature + coffrage + mortier léger, bottes intégrées Mur “monolithique” robuste Recettes, séchage, ponts thermiques / hygrométrie
Paille porteuse (plus rare) Les bottes participent à la reprise de charges Approche très “low-tech” Conception spécifique + validation technique

3) Exemple de composition de mur (simple et efficace)

Exemple typique (à adapter selon climat, parements, choix d’étanchéité à l’air, etc.) :

Attention : la gestion vapeur d’eau (frein-vapeur/pare-vapeur/pare-pluie) dépend de la composition exacte. Éviter les montages “étanches des deux côtés” qui piègent l’humidité.

4) Avantages

  • Excellente isolation et confort thermique (hiver/mi-saison)
  • Matériau biosourcé : faible énergie grise, stockage de carbone
  • Confort hygrométrique avec enduits terre/chaux (air intérieur agréable)
  • Bon confort acoustique (selon enduits/parements)
  • Compatible avec des objectifs “maison passive” ou très basse conso si conception globale cohérente

5) Limites et risques (à maîtriser)

  • Humidité : principal risque (pied de mur, défaut d’enduit, fuite, condensation)
  • Détails : jonctions menuiseries, passages réseaux, étanchéité à l’air
  • Feu : la paille protégée par enduits/parements se comporte bien, mais il faut respecter les règles feu (parements, traversées, conduits, etc.)
  • Nuisibles : bonne conception + enduits continus + pas de “cavités accessibles”
  • Assurance : importance des règles pro / documents techniques et d’entreprises assurées

6) Points clés de chantier (les erreurs à éviter)

Une botte de paille dense (peu d’oxygène) et enduite se comporte mieux que l’image qu’on s’en fait au feu. Le vrai sujet est le respect des règles feu : parements, détails, conduits de fumée, traversées, etc.

On peut faire du bardage au lieu d’un enduit, souvent avec pare-pluie et lame d’air ventilée. La composition exacte se valide selon le projet pour éviter de piéger l’humidité.

Le problème principal, c’est l’humidité .La paille doit rester sèche : bons pieds de murs, débords de toit, enduits continus, étanchéité à l’air, et ventilation cohérente. Les infiltrations (même petites) sont à éviter absolument.

6.Bloc de chanvre en construction neuve

Le bloc de chanvre est une solution de construction biosourcée utilisée en maison neuve pour améliorer le confort thermique, l’inertie, la régulation de l’humidité et l’impact environnemental du bâtiment. Il s’emploie principalement en remplissage isolant ou en mur non porteur associé à une structure porteuse bois, béton ou métallique. Son intérêt est particulièrement fort pour les projets recherchant un habitat plus sain, plus respirant et mieux adapté au confort d’été.

Qu’est-ce qu’un bloc de chanvre ?

Le bloc de chanvre est un élément préfabriqué à base de chènevotte et de liant, destiné à la réalisation de parois isolantes et perspirantes. Il ne remplace pas systématiquement un mur porteur traditionnel : dans la majorité des cas, il est utilisé avec une ossature porteuse qui reprend les charges de plancher, de toiture et de descente de charges.

À retenir : en construction neuve, le bloc de chanvre est surtout choisi pour ses qualités d’isolation répartie, de confort hygrométrique et de matériau biosourcé.
Matériau biosourcé Confort d’été Mur perspirant Bonne correction thermique Confort intérieur

Avantages

  • Bonne performance thermique globale
  • Très bon confort d’été grâce au déphasage
  • Régulation naturelle de l’humidité
  • Matériau plus sain et agréable à vivre
  • Réduction des ponts thermiques si bien conçu
  • Solution adaptée aux projets écologiques

Limites

  • Mur généralement non porteur
  • Épaisseur souvent importante
  • Coût plus élevé qu’une maçonnerie standard
  • Mise en œuvre demandant du soin
  • Gestion de l’eau et des remontées à surveiller
  • Choix des enduits impératif pour garder la perspirance

Utilisation type

  • Maison neuve à ossature bois
  • Remplissage entre structure porteuse
  • Murs de façade isolants
  • Doublage intérieur ou extérieur spécifique
  • Projet RE2020 orienté biosourcé
  • Habitat recherchant confort thermique naturel

Pourquoi choisir le bloc de chanvre en neuf ?

Dans une construction neuve, le bloc de chanvre permet d’intégrer l’isolation directement dans l’enveloppe du bâtiment. On obtient ainsi une paroi performante, plus homogène et agréable à vivre qu’un mur classique simplement doublé. Le matériau participe au confort global de la maison en limitant les variations trop rapides de température et en favorisant une ambiance intérieure plus stable.

C’est aussi une solution intéressante pour les maîtres d’ouvrage qui souhaitent réduire l’usage de matériaux fortement transformés ou privilégier des produits à plus faible impact environnemental.

Quand ce n’est pas la meilleure solution

Le bloc de chanvre n’est pas toujours le choix le plus simple. Sur un chantier à budget très serré, ou lorsque l’on cherche un mur porteur mince avec forte reprise de charges, les solutions traditionnelles peuvent rester plus adaptées. Il faut aussi anticiper l’épaisseur finale des murs, les détails de fixation et le choix d’enduits compatibles.

Point de vigilance : il faut bien distinguer la fonction porteuse de la fonction isolante. Le bloc de chanvre n’est pas à considérer automatiquement comme un mur structurel.

Principe constructif en maison neuve

Le montage le plus courant consiste à associer une ossature porteuse à des blocs de chanvre servant de remplissage isolant. L’ossature reprend les charges, tandis que le bloc participe aux performances thermiques, à l’inertie et à la qualité hygrothermique du mur.

Enduit ext. Bloc de chanvre Ossature porteuse Bloc de chanvre isolation répartie + inertie Vide technique Parement intérieur Exemple de composition de mur en construction neuve

Le détail exact dépend du fabricant, du système constructif retenu, du type de structure porteuse et de la finition intérieure/extérieure.

Points techniques à surveiller

  • Traiter correctement le soubassement et la coupure capillaire
  • Éviter tout contact prolongé avec l’eau
  • Prévoir un débord de toiture suffisant selon le projet
  • Choisir des enduits compatibles et respirants
  • Soigner les appuis, tableaux, linteaux et jonctions plancher/mur
  • Vérifier les modes de fixation des charges suspendues
  • Coordonner structure, isolation et réseaux dès la conception

Enduits et finitions

Pour conserver les qualités du mur, il faut privilégier des finitions adaptées au fonctionnement hygrothermique de la paroi. L’objectif est de ne pas enfermer l’humidité dans le mur.

En pratique : les systèmes perspirants sont généralement les plus cohérents avec un mur en chanvre.
  • Enduits à la chaux
  • Enduits terre selon usage et exposition
  • Finitions respirantes
  • Éviter les revêtements trop fermés à la vapeur d’eau

Performances recherchées

Critère Apport du bloc de chanvre Observation
Isolation thermique Bonne isolation répartie Dépend de l’épaisseur et du système complet
Confort d’été Très intéressant Souvent apprécié dans les maisons exposées au soleil
Régulation hygrométrique Très bonne Contribue à une ambiance intérieure plus stable
Inertie Appréciable Participe au déphasage et au confort
Résistance mécanique Limitée selon les systèmes Bien distinguer mur porteur et remplissage isolant
Impact environnemental Atout important Choix cohérent pour projet biosourcé

Bloc de chanvre ou mur traditionnel + isolation ?

Le choix dépend de l’objectif du projet. Un mur traditionnel avec isolation rapportée peut parfois être plus simple à chiffrer ou à faire exécuter. En revanche, le bloc de chanvre apporte un fonctionnement plus global de la paroi avec un très bon confort d’usage.

Solution Atouts Limites
Bloc de chanvre Confort, perspirance, biosourcé, confort d’été Épaisseur, coût, mise en œuvre spécifique
Parpaing + isolation Technique courante, forte disponibilité, prix souvent plus lisible Paroi moins homogène, confort d’été parfois moins bon
Ossature bois + isolant fibreux Bonne performance thermique, légèreté Dépend fortement du détail de conception et du parement

Conseils avant de se lancer

FAQ – Bloc de chanvre en neuf

Le bloc de chanvre est-il porteur ?

Dans beaucoup de configurations, non. Il est souvent utilisé avec une structure porteuse indépendante qui reprend les charges du bâtiment.

Le bloc de chanvre est-il adapté à une maison neuve ?

Oui, particulièrement pour les projets recherchant confort d’été, régulation de l’humidité et matériaux biosourcés.

Peut-on enduire un mur en bloc de chanvre ?

Oui, avec des enduits compatibles, généralement respirants, afin de préserver le bon fonctionnement de la paroi.

Est-ce une solution économique ?

Pas toujours au premier coût. L’intérêt se situe souvent dans le confort, la qualité d’usage et la cohérence environnementale du projet.

Le bloc de chanvre convient-il partout ?

Il faut adapter le projet au climat, au soubassement, aux expositions et au système constructif retenu. La gestion de l’eau reste un point essentiel.